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Posts Tagged ‘B’nai Brith’

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Bill Surkis, une figure éminente de la communauté juive montréalaise qui a plaidé coupable à des accusations de possession de pornographie juvénile, a été condamné à une peine de 45 jours de prison jeudi, au palais de justice de Montréal. Il s’agit de la peine minimale d’incarcération prévue au Code criminel pour ce type de délit.

L’homme de 71 ans purgera sa peine pendant 22 fins de semaine consécutives à partir du 11 décembre. Il entrera au pénitencier les samedis à 9 h et devra y demeurer jusqu’au lendemain à 17 h.

En plus de sa peine de prison, il devra compléter 240 heures de travaux communautaires dans un délai de six mois. Il sera également assujetti à une probation de trois ans durant laquelle il lui sera notamment interdit de se trouver en présence de mineurs de moins de 16 ans sans être accompagné d’un adulte responsable.

Bill Surkis, ex-doyen du collège John-Abbott et directeur de la section québécoise de l’organisme juif B’nai Brith, a été arrêté en novembre 2008 après qu’il eut amené son ordinateur dans un magasin Best Buy pour des réparations.

Un technicien du commerce a découvert des fichiers de pornographie juvénile dans l’appareil et a aussitôt contacté les policiers.

Après analyse, ceux-ci ont trouvé 21 vidéos totalisant près de neuf heures d’enregistrement. On y voyait des jeunes filles âgées de 6 à 14 ans en train de se livrer à des actes sexuels avec des hommes adultes.

Via : Canoë.ca

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Il y a 10 ans presque jour pour jour, le 14 décembre 2000, Lucien Bouchard et ses ouailles roulaient dans la fange la réputation d’un citoyen honorable, Yves Michaud, qui a alors été ostracisé par l’Assemblée nationale pour avoir soi-disant tenu des propos inacceptables au sujet des Juifs… Les députés ont condamné Michaud sur un ouï-dire mal fondé. Le PQ aurait pu se racheter récemment, mais Pauline Marois et ses poussinots ont manqué de courage.

C’est le jour le moins glorieux de Lucien Bouchard. Le parti qu’il dirigeait alors, a fourni des munitions à ses détracteurs les plus hystériques. Souvenons-nous que l’écrivain Mordecai Richler, par exemple, voyait dans René Lévesque un nazi… C’était de la folie pure. Mais c’est ce genre de folie qui a emporté le PQ lorsqu’il a sauté à la conclusion que Michaud était antisémite… Pourquoi ? Pour rien.

L’affaire Michaud a provoqué une chasse aux sorcières au sein du PQ (parti québécois) qui en a profité -une fois que Lucien s’en est allé -pour devenir résolument plus socialiste que nationaliste, plus syndicaliste que populaire, plus trudeauiste que démocratique et plus jovial que responsable; et le PQ, muni d’une seule aile (celle de gauche), tourne depuis en rond dans l’opinion.

Injustes pour Parizeau comme pour Michaud

Nous nous empressons d’exiger des excuses de l’Angleterre ou du Canada anglais pour la déportation des Acadiens de 1755 ou la pendaison de Louis Riel en 1885. («Riel sera pendu même si tous les chiens du Québec aboient en sa faveur !», avait alors déclaré l’impitoyable Prime Minister of Canada, John A. Macdonald.) Mais lorsque le député Amir Khadir a voulu réhabiliter Yves Michaud dernièrement, le PQ a démontré son hypocrisie. Les péquistes me répètent en catimini qu’Yves Michaud, comme Jacques Parizeau le soir du 30 octobre 1995, avait raison de dire ce qu’il a dit… Devant les caméras, ils continuent de condamner les propos de ceux qu’ils savent avoir raison.

En attribuant la défaite référendaire à «l’argent» et à «des votes ethniques», M. Parizeau ne pointait pas les Haïtiens, les Maghrébins ou les Hispanophones : il visait les porte-parole des congrès grec, italien et juif qui, imbus de préjugés anti-frogs, réclamaient des leurs qu’ils votent massivement contre la souveraineté. Quant à l’«argent», Parizeau faisait référence aux magouilles que le Scandale des Commandites a révélées.

L’Histoire dira donc que Parizeau disait vrai. Même chose pour Michaud.

D’Elvis Gratton à Pierre Elliott Gratton…

En accusant l’association militante juive B’nai Brith d’extrémisme antiquébécois, Yves Michaud avait raison. Le B’nai Brith exigeait de changer le nom de la station de métro Lionel Groulx comme si notre grand historien n’avait pas cité sou-vent en exemple le courage et la ténacité du peuple juif. Le Québec n’est pas sans raison le premier État d’Amérique du Nord à avoir élu un Juif au parlement. Le très catholique comté de Trois-Rivières a élu (par deux fois) le député Ezéchiel Hart, en 1807 et 1808, sans se soucier de ses origines juives.

Michaud a donc raison ; le PQ et le B’nai Brith ont tort. Décidément, la rectitude politique a ensemencé notre mentalité de colonisé. Bob «Elvis» Gratton est devenu Bob «Pierre Elliott» Gratton. Continuez sur cette voie, péquistes, et vous perdrez peut-être, une quatrième fois d’affilée, vos élections générales. J’en profite ici pour lancer des souliers… euh, je veux dire des fleurs ! au député Amir Khadir. Il a eu assez de cran pour essayer de laver l’honneur d’Yves Michaud. Je lui en sais gré, et je ne l’oublierai pas.

Via : Le Journal de Montréal.ca

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MONTRÉAL – Un ancien directeur de l’organisme juif B’naï Brith a présenté ses excuses au tribunal, jeudi, pour avoir téléchargé de la pornographie juvénile.

Bill Surkis, qui avait plaidé coupable en mai à des chefs d’accusation de consultation et de possession de pornographie juvénile, connaîtra sa peine le 9 décembre. Il s’était rendu à la police en mai 2009 après l’émission d’un mandat d’amener.

Ancien directeur du Centre commémoratif de l’Holocauste à Montréal et militant pour les droits de la personne, Surkis a aussi été durant 22 ans directeur des études au collège John-Abbott, dans l’ouest de l’île de Montréal.

La Couronne et la défense se sont entendues pour recommander au tribunal que Surkis écope de la peine minimale prévue par la loi — 45 jours de prison à purger les fins de semaines. Il devrait également effectuer 240 heures de travaux communautaires et être sous le coup d’une probation de trois ans.

Les deux parties ne s’entendent toutefois pas sur les conditions de cette probation et sur la demande de la Couronne, qui veut que Surkis soit inscrit comme délinquant sexuel et qu’un échantillon de son ADN soit prélevé. Surkis et ses avocats jugent cette demande inutile et punitive.

La Couronne veut également que Surkis ne puisse se rendre dans des parcs publics que sous certaines conditions, en plus de ne pas pouvoir utiliser un ordinateur.

Via : Journal Métro.com

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Le groupe de défense des intérêts juifs au pays, le B’nai Brith, est outré par une caricature du quotidien Le Droit, en raison d’une étoile de David dessinée sur l’horloge de la Tour de la Paix.

L’organisme réclame des excuses. Mais selon le caricaturiste Guy Badeaux, il s’agit d’un simple malentendu.

Le dessin de Bado décrit la rentrée parlementaire à Ottawa avec un panneau de signalisation routière indiquant un chemin sinueux, avec en arrière-plan, la Tour de la Paix où l’on peut voir une étoile de David à la place de l’horloge, ce qui sous-entendrait, aux yeux de B’Nai Brith, un contrôle des Juifs sur le gouvernement canadien.

Le caricaturiste Guy Badeaux allègue qu’il caricature la Tour de la Paix de cette façon depuis des années, en simplifiant tout simplement le dessin derrière les aiguilles de l’horloge. Le Droit n’a pas l’intention de retirer le dessin du site de Cyberpresse, disant qu’il s’agit là « d’une tempête dans un verre d’eau. »

Via : Radio Canada.ca

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