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Posts Tagged ‘cinema’

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Marthe Villalonga, 78 ans, est en colère, très en colère. Oubliée par la télévision et le cinéma, auxquels elle a offert son existence (cela fait quatre ans qu’elle n’a pas reçu une proposition), la comédienne est en détresse. Lassée de ressasser seule son chagrin et son désarroi, elle s’est ainsi confiée à France Dimanche, dans le but de se faire entendre.

Véritable figure comique du 7e Art français, celle que l’on sollicite toujours pour incarner « les mères juives » depuis sa prestation géniale dans Un éléphant, ça trompe énormément, d’Yves Robert (1976), n’en peut plus de cette étiquette : « Je ne vais tout de même pas jouer ça toute ma vie ! Pourtant je n’ai rien contre les juives ni contre les mères… »

L’actrice, originaire de Bordji El Kiffan, près d’Alger (et qui n’est « ni mère, ni juive« , souligne l’article du magazine), a endossé ce personnage maintes et maintes fois. La dernière ? « La réalisatrice Lisa Azuelos m’a proposé ce rôle dans Comme t’y es belle ! J’ai accepté, mais c’était hélas la dernière fois que je tournais !« , a-t-elle confié avec une pointe de tristesse.

Concernant le petit écran, elle a été plus que véhémente : « La télé, c’est la mafia. On voit toujours les mêmes. Quand je discute avec mes fans dans la rue, ils se plaignent de toujours y voir les mêmes acteurs et actrices. Ils ne tournent qu’entre amis, c’est un toc. »

Via : Pure People.com

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L’écrivain Yann Moix a été condamné à Paris à une amende de 500 euros avec sursis pour avoir publié durant l’été 2009 un billet injurieux intitulé « Une +Utopie+ pourrie » qui mettait violemment en cause les cinémas Utopia, selon un jugement consulté mardi par l’AFP.

Connu pour ses positions contre la politique de l’Etat d’Israël, le réseau de cinémas d’art et d’essais avait alors publié dans sa gazette Utopia un article sur le film « Le temps qui reste », du Palestinien Elia Suleiman.

Dans ce texte, rappelle le jugement rendu le 19 octobre par le tribunal correctionnel de Paris, l’auteur, anonyme, critiquait sur « une tonalité militante et abrupte » l’histoire de l’Etat d’Israël.

C’est ce ton agressif qui a incité Yann Moix à rédiger le 18 août 2009 un billet virulent, publié par le Figaro. Il y écrivait notamment: « Au moins, dans +Je suis Partout+, Brasillach signait, lui. (…) C’était un salaud, mais un salaud qui signait. (…) Utopia, c’est de la haine qui ne signe pas: c’est de l’utopie de groupe, du paraphe de lâche, du ratonnage intellectuel. »

Dans un second passage, Yann Moix poursuivait: « ce sont les Brasillach d’aujourd’hui. Ils ne se déguisent plus en officiers allemands, avec des bottes et des insignes; il portent des sandalettes et se parfument au patchouli, aiment la poterie et les bougies bio. (…) Ils ont la haine des juifs parce que les juifs représentent à leurs yeux la force impériale dark-vadorienne universelle. »

Le Figaro a également été reconnu coupable d’injure, mais dispensé de peine. Le quotidien devra verser, avec Yann Moix, un euro symbolique aux parties civiles.

Via : Le Monde.fr

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Le 8 juin 1912, Carl Laemmle, juif allemand émigré aux États-Unis en 1884 et basé à Chicago, forme avec trois autres pionniers du cinématographe un studio. Installé en Californie, de l’autre côté des collines de Los Angeles, celui-ci est rapidement connu sous le nom d’Universal. Hollywood est né.

Dès sa conception, Hollywood est lié au studio system, qui se développe sur le principe de l’intégration verticale: le studio contrôle tout, de la création du film à sa projection. Cent ans plus tard, le système est toujours en place, mais en un siècle, il a subi de nombreuses mutations.

Six studios nés durant l’âge d’or continuent de régner. Warner Bros, Universal, Paramount, Columbia (rebaptisée Sony Picture Entertainment), 20th Century Fox et Walt Disney. Les big six, ou les majors, comme on les surnomme.

La grande différence avec le passé: aujourd’hui, les studios sont avant tout des financiers et des distributeurs ; la conception même des films est entreprise par des maisons de production. Cela n’enlève pas aux studios un grand pouvoir de décision dans le contenu de ce qu’ils distribuent, mais ils n’ont plus le monopole de la création.

  1. Warner Bros : President, Barry Meyer (juif)
  2. Walt Disney : Président, Bob Iger (juif)
  3. Universal : Président, Ronald Meyer (juif)
  4. Paramount : Propriétaire, Sumner Redstone (juif)
  5. 20th Century Fox : Propriétaire, Rupert Murdoch (juif)

Via : L’express.fr

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Le journaliste anglaise Emma Forest a interviewé l’actrice pour la revue new-yorkaise Index Magazine

“EMMA : Vous venez de dire tout à l’heure, au magasin, que vous vous trouviez trop juive.
Est-ce contraignant pour une actrice d’être perçue comme étant trop “ethnique” ?

RACHEL WEISZ : Eh bien, je crois comme vous que nous nous sentons juifs, mais que nous pouvons échapper à la catégorie “exotique”.
Nous sommes pour ainsi dire des juifs déguisés.
Ces stéréotypes culturels du juif avec un grand nez crochu et un visage charnu déteignent sur nous.
C’est terrible à admettre, n’est ce pas.

EMMA : Jackie Mason plaisante sur le fait qu’aucune femme juive ne veut paraitre juive :
“Un petit air Italien, un petit air Russe, peut-être un brin Espagnol ?’”… “Vous avez l’air juif !”

RACHEL WEISZ : Hollywood est dirigé par les juifs.
Quand j’avais 19 ans, un agent américain m’a conseillé de changer mon nom de famille.
Et je lui ai dit : “Pourquoi ? Les juifs dirigent Hollywood de toute façon.”
Il a répondu “Justement”.
Selon sa théorie, tous les gros pontes pensent que le métier d’actrice est réservé aux “shiksas” (gentilles) [ndlr : un dérivé de « souillures » en hébreux].

EMMA : De tous les juifs qui se détestent de par le monde, les pires sont ceux d’Hollywood. Ils ne veulent pas voir d’images d’eux sur l’écran.
C’est pour cela que Lauren Bacall devait cacher son identité, et que Winona Ryder a changé son nom d’Horowitz.

RACHEL WEISZ : D’une certaine façon, le métier d’actrice est de la prostitution, et les juifs d’Hollywood ne veulent pas que leurs propres femmes y participent.
Il y a aussi un élément du “Complexe de Portnoy” : ils ont tous envie de belles blondes aryennes.”

Via : Les Intransigeants.com

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