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Posts Tagged ‘consistoire israélite’

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« La nomination de Dov Zérah, sur décision de Nicolas Sarközy, à la tête de l’Agence française de développement continue à susciter de vives réactions. S’il a abandonné la direction du Consistoire israélite de Paris et le poste de secrétaire général de la Fondation France-Israël, il n’en demeure pas moins que lorsqu’il dirigeait le bureau de l’AFD en Côte-d’Ivoire, il s’était fait remarquer par son action en faveur de l’introduction d’hommes d’affaires israéliens. »

Source : Faits & Documents n°298

Via : Contre Info.com

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Zvi Ammar (à gauche), participait l'an dernier,  au traditionnel dîner du Crif, aux côtés de son ancien président,  Isidore Aragones (milieu), et du procureur de Marseille, Jacques  Dallest.

Zvi Ammar (à gauche), participait l’an dernier, au traditionnel dîner du Crif, aux côtés de son ancien président, Isidore Aragones (milieu), et du procureur de Marseille, Jacques Dallest.

 

JUSTICE. L’homme d’affaires est poursuivi pour « modification d’une scène de crime ». Son avocat proteste. Son frère et un troisième homme sont également mis en examen.

L’affaire remonte au 8 novembre 2007, quand Olivier Plançon, 40 ans était tué à Marseille, sur un parking devant la société de Zvi Ammar, ISF (International Sport Fashion). Il sortait d’un rendez-vous chez ISF.

Après la fusillade, des témoins ont vu deux hommes, dont M. Ammar, extraire des sacs de la voiture d’Olivier Plançon, pour les emporter dans les bureaux d’ISF, avant l’arrivée de la police et des secours, alors que la victime agonisait.

Les enquêteurs soupçonnent Zvi Ammar d’avoir récupéré un des sacs pour y prendre une forte somme en liquide qu’il aurait auparavant remise à Olivier Plançon, ce qu’il conteste (lire son interview à LibéMarseille).

Dans ce sac, les enquêteurs n’ont ensuite pas trouvé d’argent mais des échantillons de chaussures et une enveloppe avec des traites d’ISF et un décompte de 346 360 euros griffonné sur un carton.

Olivier Plançon était directeur commercial à la société monégasque Mercure International of Monaco (MIM) dirigée par le milliardaire libanais Adnan Houdrouge, l’un des principaux fournisseurs de Zvi Ammar.

Selon sa famille et les enquête publiées par Mediapart et Le Point, il aurait été tué parce qu’il faisait du recouvrement de fonds qu’il transportait entre Marseille et Monaco.

Selon sa femme, il effectuait des livraisons d’argent liquide pouvant « dépasser le prix d’une maison ».

Ses agresseurs auraient eu une information selon laquelle il transportait ce jour-là une grosse somme d’argent. Ils n’ont cependant rien volé.

Olivier Plançon a reçu d’emblée un coup de fusil dans la tête, peut-être après un coup de feu accidentel, déclenché quand l’agresseur tapait à la vitre de la voiture avec son arme. Puis le tireur et son complice se sont enfuis en scooter.

Selon son avocat Me Gérard Bismuth, « Zvi Ammar a toujours reconnu qu’il avait sorti de la voiture un sac à la demande de Simon Roques », collègue et passager d’Olivier Plançon.

Zvi Ammar assure que « M.Plançon était déjà mort » à ce moment-là.

Comme le révèle La Provence, Zvi Ammar a été interpellé lundi matin, de même que son frère Yvon et Simon Roques.

« Ils sont allés le chercher chez lui devant ses petits-enfants, explique Me Gérard Bismuth, son conseil. Non pas pour le placer en garde-à-vue: juste pour le mettre en examen. Ils l’ont fait attendre dix heures dans les geoles du palais de justice sans boire ni manger. C’est une méthode inadmissible! Je n’ai jamais vu ça en 44 ans d’exercice. C’est une mesure vexatoire, intolérable. »

Pour Me Bismuth, le mandat d’amener était « injustifiable »: « On l’utilise pour des gens qui ne répondent pas aux convocations. Mais on l’aurait convoqué, il serait venu! Il a pignon sur rue. »

Zvi Ammar a toujours nié tout blanchiment d’argent.

Egalement interpellé lundi, son frère Simon Ammar a été mis en examen pour « recel d’objet de nature à faciliter la découverte d’un crime, la recherche de preuves ou la condamnation de coupables ».

« On le soupçonne d’avoir déplacé l’argent postérieurement au crime et de l’avoir déposé sur un compte », selon une source judiciaire, qui indique ne pas disposer de preuves, « mais de présomptions ».

Simon Roques a également été mis en examen pour « modification d’une scène de crime ».

Les trois hommes ont été placés sous contrôle judiciaire avec versement d’une caution.

L’enquête criminelle sur le meurtre se double d’une instruction ouverte pour « abus de biens sociaux et blanchiment en bande organisée », auprès du juge marseillais Luc Fontaine. Et d’un troisième volet pour « modification d’une scène de crime ».

MICHEL HENRY

Via : Libération.fr

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L’Elysée a choisi le président du Consistoire israélite de Paris/Ile-de-France pour gérer les engagements financiers de la France dans le monde.

Nicolas Sarkozy a tranché. Pour la direction générale de l’Agence française de développement (AFD), le président a choisi Dov Zérah, un énarque de 55 ans issu de l’administration du Trésor, qui fut entre autres le directeur de cabinet de Michel Roussin à la Coopération. Au sein même de l’Agence, appelée à orchestrer les engagements financiers de la France notamment en Afrique, le choix élyséen est perçu comme le énième camouflet infligé aux partisans d’une rénovation volontariste de la relation entre Paris et la sphère subsaharienne.

D’autant que Zérah, par ailleurs conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, a été vigoureusement soutenu par l’avocat Robert Bourgi, conseiller officieux de la présidence et marabout en chef des réseaux de la Françafrique.

Via : Profession Politique.info

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Maurice Gutman pensait dialoguer sur le Web avec Jessica, 12 ans. En fait, le conseiller municipal du Mesnil-Saint-Denis s’est retrouvé en plein coeur de l’émission des « Infiltrés »*. Il comparaît demain devant la justice.

Un comble pour un conseiller municipal tout spécialement chargé de l’Internet dans sa paisible commune du Mesnil-Saint-Denis. En l’occurrence, se faire piéger justement par Internet, et de surcroît par l’un des journalistes des « Infiltrés » dans le cadre d’une émission de France 2 consacrée à la pédophilie.

Et cela peut coûter très cher. Maurice Gutman comparaîtra en effet demain devant le tribunal correctionnel de Versailles pour corruption de mineur de 15 ans.

L’affaire commence il y a de cela plusieurs mois, lorsque cet homme de 64 ans se connecte sur un site Internet de chat où il pense entrer en contact avec petite fille de 12 ans, Jessica. Après de longues minutes d’échanges, Maurice Gutman lui propose d’avoir des relations sexuelles.

En fait, explique une source proche du dossier, « derrière Jessica, il y avait un journaliste des Infiltrés et il faisait croire que la petite fille avait peur d’avoir des relations sexuelles. Mais le suspect se voulait rassurant et lui faisait comprendre qu’il lui apprendrait à faire l’amour sans lui faire de mal… »

Une fois le « dialogue » terminé sur Internet, l’homme a été dénoncé par les journalistes à la DCPJ (direction centrale de la police judiciaire) à Nanterre (Hauts-de-Seine) en précisant que, durant l’émission, les ministres de l’Intérieur et de la Justice seraient interrogés sur ce cas. Quelques jours plus tard, mi-février, Maurice Gutman, qui est aussi président du comité local de la Croix-Rouge et membre éminent du consistoire israélite, est placé en garde à vue dans les locaux de la PJ de Versailles.

Lors de son audition, il passe aux aveux. Il raconte que cette conversation sur Internet a eu lieu alors qu’il se reposait en province. Il affirme que cette relation était tout à fait virtuelle et de l’ordre du fantasme. Maurice Gutman a été déféré devant le procureur de Versailles avant d’être remis en liberté sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès.

« Ce type de fait, c’est-à-dire un simple dialogue sur Internet, se solde en général par un rappel à la loi. Mais à cause du contexte imposé par l’émission, le sexagénaire s’expliquera devant le tribunal », explique une source proche de l’affaire. Hier, l’élu était injoignable.

Via : Le Parisien.fr

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