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Un milliardaire sans domicile fixe. C’est ainsi que le Wall Street Journal a surnommé l’Américano-Allemand Nicolas Berggruen. En Europe, personne ou presque n’a entendu parler de cet homme de 49 ans au physique de play-boy qui vaut 2,2 milliards de dollars selon le dernier classement du magazine Forbes. Une fortune gagnée en deux décennies dans les tranchées de la finance mondiale.

Depuis juin, Madrid est devenu un point de chute régulier de ce voyageur impénitent. D’ici fin novembre, moyennant une mise de fonds d’un milliard de dollars, il prendra entre 51% et 60% du capital du tout-puissant groupe de médias espagnol, propriétaire d’El Pais, étranglé par une dette de 4,6 milliards d’euros. Nouveau Citizen Kane des médias en Espagne, il est aussi à la manœuvre à Berlin où il a reçu le feu vert d’un tribunal pour racheter Karstadt, équivalent des Galeries Lafayette.

Avec Prisa et Karstadt, bien qu’il s’en défende, Nicolas Berggruen change de dimension. « Il est dans une quête d’actifs qui ne sont pas des danseuses mais presque des trophées« , analyse un proche. Alain Minc qui le croise régulièrement depuis six mois sur le dossier espagnol. La reprise de Karstadt est encore plus symbolique. « C’est une forme de reconquête de l’Allemagne par un juif allemand qui veut faire table rase du passé« , poursuit Alain Minc.

Mécène et excentrique. Nicolas Berggruen vit entre son jet privé, un Gulfstream de quinze places, les hôtels cinq étoiles et les yachts lorsqu’il ne chasse pas le fauve en Afrique.

Via : Le Journal du Dimanche.fr

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Le Conseil européen de la tolérance et de la réconciliation (CETR), qui travaille sous l’égide du Congrès Juif européen (CJE), a accordé au roi d’Espagne, Juan Carlos, la première médaille européenne de la tolérance.

Sa médaille lui a été remise lundi à Madrid par les deux dirigeants de ces organismes, l’ancien président polonais Aleksander Kwaśniewski, et le président du CJE, Moshe Kantor, pour son dévouement à la tolérance et à la réconciliation politique.

« Il y a en Europe des changements majeurs au sein de l’Union européenne, avec la crise économique et les élargissements, dans lesquelles la tolérance joue un rôle important, et nous avons besoin de dirigeants qui nous aident à traverser ces temps difficiles » a déclaré Moshe Kantor.

Via : Guysen.com

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Une première, réalisée entre le 1er décembre 2008 et le 13 janvier 2009 par la Anti-Defamation League sur les attitudes envers les Juifs dans sept pays européens, porte sur un échantillon de 3500 adultes, 500 dans chaque pays.

Quand on leur demande s’ils pensent que « les Juifs ont trop de pouvoir dans le monde des affaires », 33 % des personnes interrogées en France répondent que c’est « probablement vrai », contre 15 % au Royaume-Uni, 21 % en Allemagne, 36 % en Autriche, 55 % en Pologne, 56 % en Espagne et 67 % en Hongrie.

A la question, « quelle part de responsabilité attribuez-vous aux Juifs dans la crise économique mondiale ? », 15 % des Français répondent « beaucoup », « une bonne part » ou « un peu », contre 16 % des Britanniques, 25 % des Espagnols, 30 % des Allemands, 38 % des Polonais, 43 % des Autrichiens et 46 % des Hongrois.

Une autre enquête, réalisée au printemps 2008 par l’institut de recherche Pew, montre que 20 % des Français ont une opinion « très » ou « plutôt » défavorable des Juifs, contre 46 % des Espagnols, 36 % des Polonais, 34 % des Russes, 25 % des Allemands, 11 % des Australiens, 9 % des Britanniques et 7 % des Américains.

Via : La Croix.com

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Après le Commissaire belge Karel De Gucht, un eurodéputé socialiste espagnol Emilio Menéndez del Valle, signe une tribune dans El País sur le pouvoir du « lobby juif«  dans la politique des États-Unis et va même jusqu’à dire que la politique étrangère américaine au Moyen-Orient est « prise en otage par le pouvoir juif« .

Menendez Del Valle représente le parti socialiste au pouvoir en Espagne au Parlement européen et a été ambassadeur de son pays en Jordanie et en Italie.

Voir aussi :Karel De Gucht « Il ne faut pas sous-estimer le lobby juif »

Via : Guysen News.com

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Plus d’un tiers des Espagnols ont une opinion négative des juifs, principalement en raison du conflit au Proche-Orient, selon un sondage publié mercredi, une proportion que le ministre espagnol des Affaires étrangères a jugé « inacceptable ».

Selon une sondage sur l’antisémitisme en Espagne, réalisé par l’institut DYM, 34,6 % des Espagnols ont une « opinion défavorable » des juifs contre 48 % qui disent avoir une « opinion favorable ». L’institut explique le pourcentage élevé d’opinions défavorables par une « association incorrecte » entre le peuple juif et la politique de l’Etat d’Israel.

Le conflit israélo-palestinien a « un effet négatif sur l’image d’Israël en Espagne et par conséquent sur l’image des juifs dans leur ensemble« . Le conflit et la raison citée le plus souvent pour expliquer l’opinion négative, a précisé l’institut. Le sondage a été réalisé en avril sur un échantillon de 1.012 personnes.

Via :  La Croix.fr

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Encore un scandale entre la France et Israël aussi important que celui de la fameuse affaire dites ¨du Sentier¨ ? Selon le site Intelligence on line que nous citons : ¨La part noire d’un commerce vert. Le pôle financier du TGI de Paris enquête sur les réseaux internationaux de fraude dans le négoce de CO2. Selon nos informations, deux agents des douanes françaises se sont rendus en juillet en Israël dans le cadre d’une enquête sur une escroquerie à la TVA.¨

Selon Libération début 2010 : ¨L’affaire ? Une méga escroquerie à la TVA sur le marché européen des permis à polluer. Ou plus exactement sur les différences de régimes fiscaux entre les 27 Etats membres qui, pour la plupart, participent depuis janvier 2005 au marché européen d’échanges des quotas d’émissions de carbone. En France, les fraudeurs, après avoir constitué leur société de négoce, pouvaient ouvrir un compte dans le registre national tenu par la Caisse des dépôts et consignations (CDC).

Un registre dans lequel celle-ci liste les transactions de quotas d’émission de CO2. Il suffisait ensuite, d’aller acheter hors taxes des quotas de CO2 dans un pays où les ventes se font hors TVA. Les quotas ainsi acquis étaient alors proposés à la revente dans des pays où les transactions se font avec un prix incluant la TVA, comme la France, mais aussi l’Allemagne, les Pays-Bas ou encore l’Espagne. Pendant des mois – «ou peut-être des années», corrige-t-on de source judiciaire -, ces fraudeurs empochaient la différence entre achat de tonnes de carbone hors taxe et vente TVA comprise. Le tout en un temps record.

«En France, avant juin 2009, il fallait aux fraudeurs à peine quinze secondes pour réaliser une telle arnaque. Ensuite ils pouvaient disparaître dans la nature et empocher la TVA perçue sans jamais la reverser au fisc», explique-t-on du côté de Sagacarbon, une filiale de la CDC spécialisée dans l’intermédiation de ces opérations d’achat-vente de quotas de CO2.

Le manque à gagner pour les caisses de l’Etat français s’élèverait à environ 170 millions d’euros. Les enquêteurs évoquent des ramifications de ces réseaux jusqu’en Israël ou encore en Lettonie, en Lituanie en Estonie ou dans des pays du Proche-Orient. «Les fraudeurs ont pu passer des ordres portant sur des millions de tonnes de CO2 en un clic de souris, la plupart sans doute confortablement installés dans des cybercafés parisiens, allemands ou anglais», confient des enquêteurs français. Là où l’utilisation d’adresses temporaires sur des sites comme Gmail pouvait autoriser d’opérer en toute discrétion.¨

Voir aussi : Sentier, six rabbins qui sentent le soufre

Via : Israël Valley.com

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