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Posts Tagged ‘espionnage’

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Benjamin Netanyahu a demandé à Barack Obama de gracier Jonathan Pollard, qui purge depuis 25 ans une peine de réclusion à perpétuité aux Etats-Unis pour espionnage au profit d’Israël. Le chef du gouvernement israélien a lu mardi devant la Knesset la lettre qu’il a adressée au président américain, dans laquelle il demande «au nom de la nation d’Israël, de gracier Jonathan Pollard, qui travaillait comme agent du gouvernement israélien au moment de son arrestation».

Cet ancien analyste de la marine américaine a été arrêté en 1985 devant l’ambassade d’Israël à Washington. Il a été condamné pour avoir fourni des milliers de documents confidentiels à Israël. Après avoir plaidé coupable, Jonathan Pollard a été condamné à la prison à vie en 1987.

A l’époque, Israël avait présenté les agissements de Pollard comme le résultat d’une opération menée sans l’aval des autorités. Israël a accordé la nationalité israélienne à Pollard en 1996 avant d’admettre deux ans plus tard quil était bien l’un de ses espions.

Via : 20 Minutes.fr

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On connaît maintenant l’identité des trois personnes mises en cause dans l’affaire d’espionnage industriel qui fait l’actualité de ce milieu de semaine.

Il s’agit pour le plus gradé d’entre eux de Michel Balthazar, membre du comité de direction de l’entreprise et directeur de l’Amont, autrement dit du service qui pilote les futurs projets du groupe.

Le second mis en cause n’est autre que son adjoint, Gérard Rochette, qui est également en charge de la partie recherche, et enfin Matthieu Tenenbaum, quant à lui adjoint au directeur du programme « voiture électrique ».

Matthieu Tenenbaum qui expliquait récemment aux Israéliens que : « 2 éléments fondamentaux sont à l’origine du choix d’Israël pour accueillir le projet Renault – Better Place pour le développement de la voiture électrique : l’aspect géographique et l’aspect politique. »

Via : Le Clan des Vénitiens

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Le Comité permanent belge de contrôle des services de renseignement et de sécurité soupçonne Israël d’avoir installé les micros d’espionnage découverts en 2003 au siège du Conseil de l’UE à Bruxelles, rapporte le site internet EUobserver.

Selon la source, le rapport du Comité indique que les deux personnes soupçonnées d’avoir installé des dispositifs d’espionnage ont suivi un entraînement au sein de l’entreprise de télécommunication israélienne Comverse, connue pour ses liens avec le Mossad (service de renseignement israélien, ndlr).

Des micros ont été découverts en février-mars 2003 dans la partie du bâtiment Justus Lipsius, siège principal du Conseil de l’Union européenne, utilisée par les diplomates britanniques, français, espagnols et allemands.

« Nous ne disposons pas de preuves concrètes (de l’implication du Mossad, ndlr). Mais il s’agit d’un équipement avancé, installé dans les années 1993-94, rares étaient les pays qui avaient de tels moyens à cette époque. Ca peut être Israël, la Russie, l’Angleterre ou les Etats-Unis », a indiqué Peter de Smet, un membre du Comité permanent, cité par EUobserver.

Via : Ria Novosti.ru

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Le groupe internet Google a annoncé hier soir qu’il avait licencié un de ses ingénieurs « parce qu’il avait violé la stricte politique interne de respect de la vie privée« , alors que selon un site internet l’homme avait pu espionner voire harceler de jeunes internautes.

Selon le site d’informations Gawker, David Barksdale, 27 ans, a été renvoyé en juillet parce qu’il avait « à plusieurs reprises profité de son rôle dans un groupe de techniciens d’élite (chez Google) pour accéder à des comptes d’utilisateurs, violant la vie privée d’au moins quatre mineurs ».

Selon Gawker, M. Barksdale faisait partie d’un groupe d’informaticiens de Google, les SRE (Site Reliability Engineers, ingénieurs de fiabilité des sites), qui « ont accès aux données les plus sensibles« , et ont un accès sans limite aux comptes d’utilisateurs.

Cette affaire est révélée alors que le débat sur la protection de la vie privée et de la confidentialité des données privées sur internet ne cesse de se renforcer, de nombreux observateurs mettant en cause les risques posés par des sites omniprésents comme Google et Facebook.

Via : Jean Marc Morandini.com

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La scène se passe au D8. La conférence annuelle organisée par le Wall Street Journal, invite à débattre les personnes les plus influentes dans le milieu des médias et des nouvelles technologies.
Mark Zuckerberg, le fondateur du réseau social Facebook, en pleine interview, passe un sale moment. Cuisiné par deux pointures du journalisme, Walt Mossberg et Kara Swisher, Zuckerberg doit répondre aux questions visant les récents déboires rencontrés par Facebook, au sujet du traitement de la vie privée de ses utilisateurs. On le voit bafouiller, transpirer, tenter de noyer le poisson. Rien n’y fait.

Il a beau assurer que « la vie privée est très important pour Facebook« , ses arguments ne tiennent pas.
Devant le malaise de son interlocuteur, Kara Swisher propose à Zuckerberg de retirer son fameux « hoodie », sorte de sweat-shirt à capuche. Moment historique s’il en est, car Zuckerberg affirme ne jamais quitter ce vêtement en public. En se déshabillant, la doublure intérieure du hoodie dévoile une sorte de dessin ésotérique, et devant l’insistance des journalistes il en explique le sens : « c’est un hoodie de notre compagnie, nous avons imprimé notre mission à l’intérieur – rendre le monde plus ouvert et connecté ». Et la journaliste de s’exclamer : « Oh mon dieu, c’est comme un culte secret !« . Elle n’est vraiment pas loin d’avoir tord.

Qui est Zuckerberg ?
Né à New York en 1984, Zuckerberg grandit au sein d’une famille juive américaine. Même s’il se proclame athée [1], le judaïsme est une composante essentielle de son éducation, et cela restera constant jusqu’à l’université. Pour preuve son adhésion à d’une fraternité étudiante juive nommée Alpha Epsilon Pi (AEPi). Cette fraternité est d’ailleurs connue pour avoir accueilli un grand nombre de personnalités américaines gravitant à présent dans les milieux politiques, économiques et législatifs [2]. Quelques années plus tard, Zuckerberg n’hésite pas à afficher ses sympathies sionistes, en participant en 2008 à la célébration des 60 ans de la création de l’état d’Israël [3], aux cotés de Sergei Brin, co-fondateur de Google, et de Bernard-Henry Levy, éminent philosophe français, spécialiste du botulisme.
Cet attachement de Zuckerberg à l’état d’Israël n’a d’ailleurs pas été omis par l’ancien président de l’état hébreux. Shimon Peres, peu de temps après avoir rencontré Zuckerberg à Davos en 2008, s’exclama lors d’un congrès étudiant, qu’il fallait utiliser Facebook « pour combattre l’antisémitisme » : « vous avez l’opportunité d’enseigner à vos amis au sujet de la mémoire de l’Holocauste, pour que ces horreurs ne soient jamais oubliées et ne soient pas répétées » [4].

Facebook, une entreprise communautaire
On peut dire que le schéma « corporate » trouvé dans le hoodie de Zuckerberg suscite quelques interrogations. Que signifient ces éléments cabalistiques ? Il est difficile de n’y voir qu’une simple théorie humaniste, tel que Zuckerberg tente de l’expliquer lors de l’interview. Certains y trouvent une vague ressemblance avec la symbolique des Illuminati, piste à creuser s’il est est, mais tout cela reste difficile à prouver….
Un élément y est pourtant bien visible, c’est l’étoile de David qui apparaît ostensiblement au centre de la figure.
Mysticisme trivial ou conspirationniste réel ?
Une chose est sure, certaines entités dirigeantes de Facebook affirment un judaïsme sans complexes. C’est ainsi que l’un des porte paroles de la firme, Barry Schnitt, n’hésita pas à déclarer au New York Times le 13 mai 2009, que « beaucoup d’entre nous ont des connexions directes avec l’Holocauste » [5]. La phrase, qui ne laisse que peu de place à l’ambiguïté, explique la suppression massive de groupes Facebook contestant l’Holocauste. Implicitement, Schnitt dévoile qu’un nombre important d’employés travaillant chez Facebook, appartient à la communauté juive. Effectivement, parmi les compagnons de route de Zuckerberg, nous pouvons citer les personnalités suivantes :

  • Dustin Moskovitz : cofondateur de Facebook, ami d’université de Zuckerberg, participa à l’extention de Facebook vers d’autres campus américains. Détient 6% du capital de Facebook.
  • Justin Rosenstein : ancien responsable produit chez Google. Fut embauché par Zuckerberg et Moskovitz comme responsable technique (pour développer notamment le fameux bouton « Like » que l’on retrouve sur certains sites, et le très controversé projet Facebook Beacon abandonné après avoir été la cible d’un procès en recours collectif – class action aux États-Unis).
  • Peter Thiel : d’origine allemande, cet entrepreneur juif de 40 ans fut le premier à investir des fonds dans Facebook ($500.000 en 2004, soit environ 10% du capital de la compagnie à cette époque). Cofondateur de Paypal avec le juif ukrainien Max Rafael, Thiel est surtout connu pour avoir participé financièrement à la création de startups Internet telles que Slide (Max Levchin), LinkedIn (Reid Hoffman), Yelp (Jeremy Stoppelman), Geni.com et Yammer (David Sacks ).[6]
  • James Breyer et Jim Swarz : deux leaders juifs d’Accel Partners, entreprise spécialisée dans l’investissement de Capital Risque. En 2005, Accel Partners participe à une augmentation substantielle du capital de Facebook, (à la hauteur de 12.7 millions de dollars)[7]. Avant de participer financièrement à « l’aventure Facebook », James Breyer siéga en 1999 au conseil de direction de In-Q-Tel, un fond d’investissement américain géré par la CIA. L’objectif de cette société est de financer et d’accompagner les entreprises spécialisées dans les systèmes liés au renseignement. Même si Facebook n’a pas de lien officiel avec In-Q-Tel (et par extension, la CIA), difficile d’occulter le très fort intérêt de Breyer pour la collecte et le traitement de l’information [8].

Facebook et le datamining.
La collecte d’information est le cœur même de Facebook. Pour cela, les spécialistes utilisent le terme de « datamining ». A partir des données récoltées, des systèmes peuvent analyser puis prédire le comportement d’un groupe d’individu (ou d’un individu isolé) : par l’analyse croisée d’informations contenues dans Facebook, un expert peut déduire vos orientations politiques, religieuses, culturelles et même sexuelles. Même si vous avez pris le soin de ne pas enregistrer ces informations sur votre profil.
Il est ainsi possible d’extrapoler en fonction des données de fréquentation de votre page et tirer certaines conclusions, rien qu’en analysant les profils personnels de vos contacts ; gardez donc à l’esprit que amis ne partagent probablement pas les mêmes notions de discrétion. Si parmi vos 100 contacts, 80 sont inscrits au groupe « Amateurs de chips à la moutarde », les analystes n’auront aucune difficulté à déduire vos habitudes alimentaires douteuses.
Quoi de mieux qu’un annuaire mondial de personnes interconnectées entre elles. Nous l’avons vu dans la section précédente, Facebook dispose de liens « culturels » – pour ne pas dire communautaires – avec d’autres responsables de réseaux sociaux ; Facebook pourrait donc être en mesure d’échanger et de consolider ses informations avec les autres réseaux (professionnels ou personnels) tels que LinkedIn, Slide, Yelp…

« L’age de la vie privée est révolu »
C’est ce qu’a déclaré Mark Zuckerberg, en réponse à un blogueur américain, spécialisé dans les startups Internet [9]. Il est de notoriété publique, que le fondateur de Facebook ne porte que peu d’intérêt la vie privée des utilisateurs de son réseau social. D’ailleurs, quand Zuckerberg dut s’expliquer sur cette fameuse « erreur de jeunesse » qui évoqua lors de cette fameuse interview du D8, c’était en référence d’une conversation électronique qu’il eu avec un ami, c’était en 2003 [10] :

Quote:
Zuckerberg : Ouais donc si jamais tu as besoin d’informations sur n’importe qui à Harvard.
Zuckerberg : J’ai plus de 4.000 e-mail, photos, adresses
Ami: Quoi? Comment t’as réussi à obtenir ça?
Zuckerberg : Ils l’ont juste donné
Zuckerberg : Je ne sais pas pourquoi
Zuckerberg : Ils me « font confiance »
Zuckerberg : Putain d’abrutis

La conversation est volontairement provocatrice, mais reflète l’état d’esprit dans lequel sont gérés les données personnelles des membres de Facebook. Ainsi, nous avons pu constater que les clauses de confidentialité explicitées dans les conditions générales du réseau, peuvent changer sans avis. Il a été régulièrement constaté que les données des profils personnels peuvent passer du statut « privé » au statut « public », exposant au « tout venant », certaines informations initialement confidentielles.

Evolution of Facebook Privacy : The Evolution of Privacy on Facebook

100 millions de profils Facebook dans la nature
Cette gestion chaotique des données privées a mis récemment Facebook dans une situation délicate. En effet, un informaticien américain s’est appliqué à rassembler un ensemble d’informations publiques tirées des profil Facebook, par le biais d’un simple crawler (robot d’indexation comme ceux de Google ou de Yahoo). Le robot a pu naviguer de profil en profil, en récoltant toutes les données disponibles sur chaque page ; il en a résulté une grosse basse de données de 100 millions de profils Facebook.
Cet informaticien talentueux a dévoilé cette opération sur le site Skull Security [11], et pour prouver sa bonne foi, n’a pas hésité à laisser à disposition cette volumineuse base de données sous forme de Torrent (protocole de téléchargement). 2.8 Go de profils Facebook se promènent sur la toile. Détail intéressant, le site Gizmodo a enregistré les IP des internautes ayant téléchargé ce fameux torrent ; il en résulte qu’un bon nombre de ces identifiants de connexion appartiennent à des organisations publiques ou privées (parmi celles-ci : Apple, l’Eglise de Scientologie, Deutsche Telekom, Nations Unies, Pepsi Cola, Oracle Corp…) [12].

Supprimer son profil Facebook ?
Supprimer sa page Facebook, c’est difficile mais possible. Il existe même un site Internet permettant de répertorier les membres qui ont ou désirent supprimer leur profil Facebook : QuitFacebookDay.com.
En supprimant votre page, rien ne prouve que ces données sont réellement supprimées. Ainsi, Facebook fut une nouvelle fois au centre d’une polémique en 2009, quand le réseau décida que même après suppression volontaire de votre profil, les informations que vous avez précédemment enregistrées peuvent persister dans un système d’archivage : « You may remove your User Content from the Site at any time. If you choose to remove your User Content, the license granted above will automatically expire, however you acknowledge that the Company may retain archived copies of your User Content ». Cette clause fut retirée in extremis pour calmer les esprits…et continuer de séduire les utilisateurs qui n’ont pas encore fait le grand pas.
Donc, si vous n’avez pas encore créé de profil Facebook, je souhaite que cet article sera une base de réflexion sur ce choix dangereux. Facebook est le système idéal pour tracer vos habitudes, vos convictions et réduire peu à peu votre espace de liberté. N’oubliez pas que derrière Facebook subsistent des réseaux opaques basés sur le communautarisme sioniste, que nous devons en tout point combattre.

Étapes pour supprimer un profil Facebook : How to Permanently Delete a Facebook Account – wikiHow

Stormfront.org / Futharkk / 19 aout 2010
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Références
[1] Just How Much Do We Want to Share On Social Networks?
[2] About AEPi – Well-Know Alumni
[3] Israel News Agency Creates Israel 60 Birthday Website Resource Center
[4] Peres urges world youth to fight anti-Semitism using Facebook
[5] Facebook confirms removal of two Holocaust denial groups. Is it enough?
[6] Meet the PayPal mafia / CNN Fortune / Jeffrey M. O’Brien / 26 nov. 2007
[7] Accel Partners Invests in thefacebook.com
[8] With friends like these … Tom Hodgkinson / The Guardian / 14 janv. 2008
[9] Mike Arrington interrogates Mark Zuckerberg, Mike Arrington interrogates Mark Zuckerberg techcrunch on USTREAM. The Web
[10] Facebook founder called trusting users dumb f*cks / The Register
[11] SkullSecurity » Blog Archive » Return of the Facebook Snatchers
[12] Major Corporations Are Downloading Those 100 Million Facebook Profiles off BitTorrent

Via : Pas Casher.com

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Un Israélien, détenu depuis mars en Libye pour espionnage après avoir pris des photos, a été libéré et a atterri dimanche soir à Vienne, rapportent lundi les sites internet de plusieurs médias israéliens.

Rafael Hadad, qui possède la double nationalité israélienne et tunisienne, avait été arrêté après avoir photographié d’anciens biens juifs en Libye pour le compte d’une Société d’histoire judaïque basée en Israël, selon le site du quotidien Haaretz.

M. Hadad a été accueilli dimanche soir, à son arrivée à Vienne, par le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, rapporte le site du Jerusalem Post, qui publie une photo des deux hommes sur le tarmac.

Le site y-net affirme de son côté que les négociations pour sa libération étaient en cours depuis plusieurs mois, sous la houlette de M. Lieberman et menées par un homme d’affaires autrichien, Martin Schlaff, réputé être un ami de Saïf al-Islam Kadhafi, fils du numéro un libyen. Selon y-net, M. Hadad devrait s’envoler lundi pour Israël.

Haaretz indique que les informations sur sa détention avaient jusqu’ici été censurées, sans préciser par qui, de la Libye ou d’Israël.

Le quotidien affirme aussi qu’Israël a demandé aux États-Unis, à la France et à l’Italie d’intervenir auprès des autorités libyennes pour leur faire savoir qu’Hadad n’était pas un espion «mais un civil ayant fait montre d’une absence de discernement». Aucun responsable israélien n’a pu être joint tôt lundi pour commenter ces informations.

Via : Cyber Presse.ca

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BEYROUTH — Une troisième personne a été arrêtée dans le cadre d’une enquête sur un réseau d’espionnage présumé au profit d’Israël impliquant des employés des télécoms libanais, a indiqué vendredi une source proche de l’enquête sous couvert de l’anonymat.

« L’arrestation a eu lieu tard la nuit dernière et le suspect est un ancien employé du secteur des télécoms du Liban », a indiqué à l’AFP cette source, sans préciser où travaillait le suspect.
Elle n’a pas pu confirmer s’il avait des liens avec deux employés d’Alpha, l’un des deux opérateurs libanais de téléphonie mobile, arrêtés récemment.

Charbel Kazzi (bien Kazzi), un technicien d’Alpha, a été arrêté il y a trois semaines et inculpé mardi d’espionnage pour le compte d’Israël.
Il est accusé d’être « entré en territoire ennemi, d’avoir collaboré avec Israël et de lui avoir fourni des informations ». S’il est reconnu coupable, il encourt la peine de mort.

La source proche de l’enquête avait fait état jeudi de l’arrestation d’un deuxième Libanais, Tarek al-Rabaa, également soupçonné d’espionnage.
Il a été « arrêté il y a quatre jours et il est probable qu’il soit complice de Charbel Kazzi à la compagnie Alfa », avait-elle indiqué à l’AFP. M. Rabaa est un ingénieur de transmission, selon la presse.

« Nous sommes devant l’opération d’espionnage la plus dangereuse » depuis le lancement en avril 2009 d’une campagne visant à lutter contre l’espionnage, a estimé le ministre des Télécommunications Charbel Nahas, cité vendredi par le journal As-Safir.

« On essaie de vérifier si (les activités d’espionnage) ont réussi (…) à introduire des programmes ou des virus » dans le réseau de téléphonie mobile, a-t-il dit.

« On a pris des mesures (…) parmi lesquelles annuler la possibilité de rentrer sur les programmes (des réseaux) de l’extérieur, et le changement des mots de passe », a-t-il ajouté.

Via : Afp.com

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