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Dominique Nouvian, d’origine sépharade, nait le 16 décembre 1953 à Constantine (Algérie), elle est de nationalité française et épouse, en 1973, un professeur au lycée technique d’Abidjan, très âgé, le Pr Folleroux.

Il est l’ami du ministre de l’enseignement professionnel et technique, Bamba Vamoussa (il a été ensuite ministre de l’éducation nationale de 1990 à 1993), avec lequel elle commence une relation forte, elle est son 2e bureau. Elle rentre alors en contact avec le gouverneur de la BCEAO, Abdoulaye Fadiga, dont elle est également le 2e bureau. Elle se partage simultanément entre les trois lits. Son ascension dans les circuits de pouvoir en est facilité et, dès 1979, elle crée AICI (société immobilière), structure qui gère le patrimoine présidentiel ivoirien, qu’elle détourne à son profit au fil des ans.

domira.jpgPar Fadiga, elle connaît ADO, dont elle devient la maîtresse. Il est à cette époque vice-gouverneur de la BCEAO à Dakar, pour le compte de la Haute Volta (Burkina Faso), poste qu’il occupe de janvier 1983 à octobre 1984. De novembre 1984 à octobre 1988 il est directeur Afrique du FMI à Washington. Après la mort de Fadiga (le 11 octobre 1988), il rentre en Côte d’Ivoire où, sur la pression insistante de Dominique, il est nommé gouverneur de l’institution bancaire pour la Côte d’Ivoire (octobre 1988 à décembre 1993).

Pendant ce temps, notre Dominique nationale part à la conquête de l’Europe en créant une agence AICI à Paris, dans le 16ème arrondissement. Cette agence, située avenue Victor Hugo, devient rapidement la vitrine de ce qui est devenu le Groupe AICI en Europe. La même année, elle est élue présidente d’honneur de la Chambre Syndicale des Agents Immobiliers de Côte d’Ivoire (CSDAIM). Suivent, en 1991, la création d’une agence à Cannes, et en 1993, un cabinet de gestion de Syndic de copropriétés à Paris qui gère plus de 200 immeubles parisiens.

Entretemps, le président Houphouët-Boigny, tombe sous l’influence de Dominique Ouattara (ses adversaires, déjà nombreux la surnomment « la putain dangereuse »). Il nomme ADO président du Comité interministériel de relance de l’économie ivoirienne (avril à novembre 1990). C’est alors, en octobre 1990, qu’elle épouse ADO (Alassane Dramane Ouattara), le président Houphouët-Boigny en aurait pleuré de chagrin. Ensuite la « femme fatale » pousse le président Houphouët-Boigny, qui ne dispose déjà plus de toutes ses facultés, à nommer ADO premier ministre, fonction qu’il occupe du 7 novembre 1990 au 9 décembre 1993 . Elle obtient, du président Houphouët-Boigny, à l’arrivée d’ADO à la Primature, qu’il soit chargé de lancer le processus de privatisation des structures étatiques de l’économie ivoirienne.

https://i1.wp.com/www.nerrati.net/afrique-dossier/images/ouest-afrique/cote-d-ivoire/people/le-couple-alassane-dramane-ouatara-et-dominique-ouatarra-nee-nouvian-folleroux.jpgADO et son épouse lancent alors une gigantesque opération de prédation du patrimoine de la Côte d’Ivoire. Après la mort du président Houphouët-Boigny, ADO devient directeur général adjoint du FMI (1er juillet 1994 au 31 juillet 1999). Il en profite pour fonder à Washington,, le 10 Juin 1999, l’Institut International pour l’Afrique (IIA) à Washington. Puis, le 1er août 1999, le RDR (Rassemblement Des Républicains), dont il prend la présidence.

Dominique profite des fonctions internationales de son époux pour faire prospérer ses affaires. En 2001, une nouvelle agence AICI voit le jour au Gabon, à Libreville. En février 2006, AICI International s’installe à Ouagadougou, au Burkina Faso,

Parallèlement à la poursuite de ses activités dans le domaine immobilier, Dominique Ouattara devient, en 1996, la patronne d’EJD Inc., société qui gère l’Institut Jacques Dessange basé à Washington. Celui-ci est aujourd’hui un des endroits les plus fréquentés de la capitale américaine. Dominique Ouattara acquiert, en 1998, les franchises Jacques Dessange aux Etats-Unis. Elle devient alors la présidente de la compagnie French Beauty Services à Washington, regroupant toutes les franchises Jacques Dessange du pays : salons de coiffure, instituts de beauté, école de coiffure, distribution des produits Jacques Dessange. Le Groupe se développe et représente aujourd’hui un des actifs les plus prometteurs du groupe Jacques Dessange.

Le cumul des activités très rémunératrice d’ADO et l’empilement de « pompes à fric » de Dominique supposent des moyens de réintégration « légale » sur des comptes en banques des fortunes ainsi dégagées. Il faut donc couvrir cela sous une apparence inattaquable. C’est donc l’humanitaire qui devient la priorité. Tout d’abord, à partir 1980, elle effectue des missions « humanitaires » en Côte d`Ivoire. Les flux financiers prenant de l’ampleur, elle décide, en 1998, de créer la fondation Children of Africa. Quoi de plus imparable ? Qui croirait que les enfants d’Afrique sont la couverture d’un gigantesque système de prédation et de transferts de fonds. Cosa Nostra en a rêvé, Domnique Ouattara l’a fait !

Via :Le mot d’humeur de Jean Charles Fadinga.com

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Via : Contre Info

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Ainsi, il y aurait des « milliardaires de gauche », comme dit ce ministre rougeâtre — rappelez-moi son nom déjà ? — spécialiste des plaisanteries douteuses et de la traque aux Roms.

Des milliardaires de gauche ?

Pourquoi pas ? Comme dit l’autre (Audiard, bien sûr, par la bouche de Gabin, je vous l’ai dit, je ne m’en lasse pas …) : « Il y a bien des poissons volants, mais ce n’est pas la majorité du genre ! »

Les quelques milliardaires que je connais (d’assez loin, faut dire) seraient plutôt bien ancrés à droite ; et si d’aventure certains se prétendent « de gauche » — une forme de coquetterie, sans doute, comme une chemise blanche échancrée … —, vous n’êtes pas du tout obligés de les croire.

Il y en a même un, un avocat d’affaires et économiste, aujourd’hui en poste à Washington : DSK, comme il aime qu’on l’appelle (ça rappelle JFK, qui fut un président américain populaire avant d’être un aéroport encombré, je dis ça pour la jeunesse qui voyage et ignore l’Histoire …) qui serait, selon les sondages, le candidat « de gauche » le plus à même de battre Sarkozy, et haut la main ; depuis le temps qu’il amasse les prébendes, les commissions, les émoluments nets d’impôt, les stock options et sans doute encore quelques pourboires ici ou là (sans compter les ménages rémunérateurs de madame son épouse, ex-icône électroménagère), Dominique Strauss-Kahn pourrait bien correspondre à la définition du rubicond ministre de l’Intérieur.

Si l’on veut lui accorder cette qualité d’homme de gauche, que je lui dénie pour ma part.

Et si, par malheur, par bêtise, par indignité, un Parti qui se dit encore socialiste devait, à l’issue de ses primaires (trafiquées ou pas), désigner ce monsieur pour candidat, je vous le dis tout net, et quelle que soit mon envie (pressante) de battre Sarkozy, il n’aura jamais ma voix.

Pas seulement parce que c’est un homme d’argent, au moins autant que le PPR (et ce n’est pas un hasard s’ils ont choisi la même profession d’affairistes, la honte de la robe d’avocat, quand la politique leur laisse du loisir). Mais aussi parce qu’il est un supporter inconditionnel du dernier Etat colonial de la planète.

J’aurais, voyez-vous, en votant pour un homme qui « (se) lève tous les matins en ce demandant comment (il) va être utile à Israël » un double sentiment de traîtrise : envers mon pays, qui ne saurait être dirigé par un homme qui confesse une double allégeance ; et surtout envers le peuple palestinien, qui subit depuis 60 ans la pire injustice qui soit dans la complicité honteuse de ce qu’on appelle « la communauté internationale. »

DSK caracole en majesté ? Très bien. Sans moi .

PS- Gaston-André Strauss Kahn (ben oui, c’est son vrai prénom) représente assez bien cette nébuleuse des juifs de la diaspora qu’on appelle les « sayanim » (les informateurs en hébreu), qui sont ces auxiliaires du Mossad, ou d’autres institutions sionistes (on peut les appeler aussi des agents d’influence), qui travaillent, là où ils sont, ad majorem gloriam, non du Bon Dieu comme les jésuites, mais de l’Etat d’Israël. Leur action en France (au sein du GODF notamment) nous est plaisamment contée, sous forme de roman, par un universitaire juif marocain qui sait de quoi il parle. Il est miraculeux que son livre ait trouvé un éditeur … Je vous incite à le lire : Jacob Cohen, Le Printemps des Sayanim, L’Harmattan, 172 p., 16,50 euros, et à visiter son blog.

Voir aussi : Entretien avec Jacob Cohen

Via : Politis.fr

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