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Le Service de police de la Ville de Montréal est à la recherche d’autres victimes potentielles d’un individu arrêté récemment et qui a été accusé de séquestration, voie de fait, menace de mort et agression sexuelle.

Erich Shimon Chemama, 29 ans, a été arrêté le 25 novembre dernier après qu’il s’en soit pris à une employée d’une agence d’escorte qui s’était présentée à son appartement, près de l’intersection d’Alexis-Nihon et de Ward, dans Ville Saint-Laurent, en compagnie d’une autre femme.

Il avait fait entrer la victime, en demandant à l’autre femme de demeurer à l’extérieur. Lorsque l’employée de l’agence était entrée chez lui, l’homme était devenu très violent, tentant notamment d’agresser et d’étrangler la femme. L’autre femme qui attendait à l’extérieur avait alors averti les policiers et avait réussi à aider la victime, avec l’aide de deux hommes. Le suspect avait été arrêté, pour être par la suite accusé.

Or, les policiers de Montréal pensent que cet homme, dont la fiche complète est diffusée sur le site Internet du SPVM, pourrait avoir fait d’autres victimes dans des circonstances semblables. Il s’agit d’un homme de race blanche, aux cheveux courts et portant une barbe de quelques jours. Il mesure 1,80 mètre et pèse 79 kilogrammes. Il pourrait utiliser les noms Simon Meyer et Eli Oury Chemama.

Via : Branchez Vous.com

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Bill Surkis, une figure éminente de la communauté juive montréalaise qui a plaidé coupable à des accusations de possession de pornographie juvénile, a été condamné à une peine de 45 jours de prison jeudi, au palais de justice de Montréal. Il s’agit de la peine minimale d’incarcération prévue au Code criminel pour ce type de délit.

L’homme de 71 ans purgera sa peine pendant 22 fins de semaine consécutives à partir du 11 décembre. Il entrera au pénitencier les samedis à 9 h et devra y demeurer jusqu’au lendemain à 17 h.

En plus de sa peine de prison, il devra compléter 240 heures de travaux communautaires dans un délai de six mois. Il sera également assujetti à une probation de trois ans durant laquelle il lui sera notamment interdit de se trouver en présence de mineurs de moins de 16 ans sans être accompagné d’un adulte responsable.

Bill Surkis, ex-doyen du collège John-Abbott et directeur de la section québécoise de l’organisme juif B’nai Brith, a été arrêté en novembre 2008 après qu’il eut amené son ordinateur dans un magasin Best Buy pour des réparations.

Un technicien du commerce a découvert des fichiers de pornographie juvénile dans l’appareil et a aussitôt contacté les policiers.

Après analyse, ceux-ci ont trouvé 21 vidéos totalisant près de neuf heures d’enregistrement. On y voyait des jeunes filles âgées de 6 à 14 ans en train de se livrer à des actes sexuels avec des hommes adultes.

Via : Canoë.ca

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Pierre Lacerte, aux coins des rues St-Viateur et... (Photo d'archives François Roy, La Presse)

La justice se penche de nouveau, lundi, sur la cause opposant un citoyen d’Outremont, Pierre Lacerte, à l’homme d’affaires montréalais Michael Rosenberg. Ce dernier souhaite obtenir des tribunaux une ordonnance qui empêcherait Pierre Lacerte de s’approcher de lui.

Le litige entre les deux hommes dure depuis au moins cinq ans. Michael Rosenberg allègue que Pierre Lacerte a posé des gestes à son égard qui s’apparentent à du harcèlement.

Pierre Lacerte allègue pour sa part que des membres de la communauté hassidique d’Outremont enfreignent les règlements tels que ceux touchant le stationnement, et ce, en toute impunité, dit-il.

Michael Rosenberg est le président du Groupe Rosdev, entreprise qui possède de nombreux immeubles commerciaux et résidentiels à Montréal. Pierre Lacerte, résident de longue date d’Outremont, s’était notamment opposé à l’agrandissement d’une synagogue de la rue Hutchison.

(ndlr: Le dossier monté par Pierre Lacerte pour démontrer les agissements illégaux de Michael Rosenberg et de la synagogue . Dossier de destitution de Michael Rosenberg )

Via : Radio Canada.fr

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Devant une commission de l’Assemblée nationale, cette semaine, le droit au port du niqab, une des versions du voile islamique intégral, a été défendu par le Conseil orthodoxe juif pour les relations communautaires du Québec (COJRCQ) ! On ignorait que ces deux communautés, la juive orthodoxe et la musulmane rigoriste, étaient aussi proches l’une de l’autre…

La commission parlementaire étudie le projet de loi 94, qui contient entre autres des dispositions sur l’obligation d’avoir le visage découvert lors de la prestation de services gouvernementaux.

La COJRCQ s’inquiète aussi de la possibilité qu’une telle loi puisse obliger les hommes juifs à subir un examen de conduite administré par une -ô horreur!- femme, ce dont ils peuvent pour l’instant être exemptés.

Via : Cyber Presse.ca

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Des avocats du gouvernement du Québec doivent se présenter devant un juge, cette semaine, pour tenter d’obtenir la fermeture d’une école juive considérée comme «illégale», qui refuse de se conformer au programme scolaire québécois. Une institution de la Rive-Nord est aussi dans leur mire.

La requête en injonction, qui doit être débattue à compter d’aujourd’hui au palais de justice de Montréal, vise à obliger l’école Yeshiva Toras Moshe à «cesser d’exploiter des services éducatifs au primaire et au secondaire», indique Simon Fortin, du ministère de l’Éducation.

Boisbriand

Il y a deux ans, Québec avait refusé d’émettre un permis à cet établissement de la communauté hassidique satmar parce qu’il ne respectait pas la Loi sur l’instruction publique.

Des inspecteurs avaient constaté qu’il y manquait d’enseignants qualifiés, que le matériel pédagogique était insuffisant et que trop peu de temps était accordé aux matières obligatoires.

La majeure partie du temps de classe des quelque 200 garçons fréquentant cette école était alors consacrée à l’enseignement de la religion juive, au détriment d’autres matières comme les sciences ou l’histoire. Un autre établissement juif est dans la mire des avocats du gouvernement du Québec.

L’école de la communauté Tosh de Boisbriand, dont le Journal avait révélé l’existence en janvier dernier, refuse toujours de se conformer au programme scolaire québécois. «Ce dossier a été transmis au procureur général», précise Simon Fortin.

Via : Canoë.ca

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MONTRÉAL – Un ancien directeur de l’organisme juif B’naï Brith a présenté ses excuses au tribunal, jeudi, pour avoir téléchargé de la pornographie juvénile.

Bill Surkis, qui avait plaidé coupable en mai à des chefs d’accusation de consultation et de possession de pornographie juvénile, connaîtra sa peine le 9 décembre. Il s’était rendu à la police en mai 2009 après l’émission d’un mandat d’amener.

Ancien directeur du Centre commémoratif de l’Holocauste à Montréal et militant pour les droits de la personne, Surkis a aussi été durant 22 ans directeur des études au collège John-Abbott, dans l’ouest de l’île de Montréal.

La Couronne et la défense se sont entendues pour recommander au tribunal que Surkis écope de la peine minimale prévue par la loi — 45 jours de prison à purger les fins de semaines. Il devrait également effectuer 240 heures de travaux communautaires et être sous le coup d’une probation de trois ans.

Les deux parties ne s’entendent toutefois pas sur les conditions de cette probation et sur la demande de la Couronne, qui veut que Surkis soit inscrit comme délinquant sexuel et qu’un échantillon de son ADN soit prélevé. Surkis et ses avocats jugent cette demande inutile et punitive.

La Couronne veut également que Surkis ne puisse se rendre dans des parcs publics que sous certaines conditions, en plus de ne pas pouvoir utiliser un ordinateur.

Via : Journal Métro.com

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David Abitbol sera accusé de possession de pornographie juvénile

David Abitbol a été remis en liberté, mardi, au Palais de justice de Montréal mais s’est vu imposer des conditions sévères par le juge Robert Marchi. Le Montréalais âgé de 28 ans est accusé d’avoir proféré des menaces de mort sur Internet, d’entreposage illégal d’armes à feu et de possession de pornographie juvénile.

En rendant sa décision, le juge Marchi a reconnu que «la lecture des propos de l’accusé fait frémir» et que «les menaces sont inquiétantes parce qu’il était en possession d’armes à feu» et qu’il «n’a pas démontré un équilibre psychologique très stable.» Le jeune homme est demeuré impassible au prononcé de la décision du tribunal.

Le magistrat s’est aussi montré sévère envers le père du jeune homme, Joseph Abitbol. «J’ai été renversé par son attitude désinvolte», a-t-il dit. Le juge Marchi n’a d’ailleurs pas caché son étonnement devant le refus du père de constater les faits. «Même un père doit faire face à la réalité», a soutenu le juge.

Via : Journal Métro.com

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Des psychiatres de l’Institut Philippe-Pinel seront appelés à évaluer l’état de santé de Maor Attar qui est accusé d’avoir poignardé à mort sa soeur cadette le mois dernier. Selon ce que rapporte l’agence QMI, à la demande de la défense, les experts seront également appelés à décider si le jeune homme de 18 ans peut être tenu criminellement responsable des gestes qui lui sont reprochés.

Maor Attar n’était pas présent au Palais de justice de Montréal mercredi matin. Il était représenté par son avocat, Me Daniel Lighter. Selon ce dernier, la condition physique de son client ne lui permettait pas de se présenter en cour et il souffre de schizophrénie et d’épisodes psychotiques. La procureure de la Couronne est Me Hélène Di Salvo.

Il devra comparaître de nouveau devant le tribunal le 8 octobre prochain, date à laquelle on saura s’il est apte à être jugé.

QMI rappelle que le 9 août dernier, le corps inerte de Shirel Attar, 14 ans, a été découvert par sa mère et sa soeur au modicile familial de la rue Randall à Côte-Saint-Luc, et portait de nombreuses marques de violence causées par un objet tranchant.

Voir aussi :  Shirel 14 ans poignardée à mort par son frère ?

Via : Montréal Express.ca

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MONTRÉAL – Un camp de jour de la communauté juive devra payer environ 16 000 $ en amendes à la municipalité de La Minerve, dans les Laurentides.  Dans un jugement rendu le 30 août dernier, et dont le quotidien La Presse a obtenu copie, le juge Jacques Laverdure de la cour municipale de Sainte-Agathe-des-Monts, a conclu que l’usage abusif de haut-parleurs «ne peut pas être justifié par la liberté de religion».

C’était l’un des arguments qu’avait plaidé le camp de vacances Gan Israel dans cette cause qui l’opposait à la municipalité. Le camp situé en bordure du lac Désert à deux heures de route de Montréal accueille tous les ans jusqu’à 450 jeunes juifs de différentes communautés orthodoxes du Canada et des États-Unis.

Il a toutefois fait l’objet de nombreuses plaintes et de pétitions des riverains qui se disaient exaspérés par les bruits incessants qui provenaient du camp.  Selon le quotidien, un des riverains a expliqué à la Cour comment il entendait la musique sur sa propriété, située à 1,3 km du camp.

La Minerve avait donc décidé de sévir et de donner au cours de l’été 2009 une vingtaine de constats d’infraction au camp pour bruit excessif.  Malgré l’intervention d’en employé du camp qui a tenté d’expliquer l’importance de la musique dans la culture juive, le tribunal a finalement donné raison à la municipalité après trois jours de délibérations.

La direction du camp n’a pas voulu commenter la décision mais son avocat, Me Étienne Bergevin-Byette a indiqué au quotidien que la décision du juge Laverdure pourrait être portée en appel.

Via : Canoé Info.com

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Maor Attar (à gauche) devrait être accusé de meurtre prémédité de sa soeur Shirel (au centre).

Après avoir attenté à ses jours, c’est de son lit d’hôpital que Maor Attar a comparu, hier, accusé d’avoir poignardé à mort sa jeune soeur de 14 ans, lundi soir, au domicile familial de Côte-Saint-Luc

Le jeune homme de 18 ans a été accusé de meurtre au premier degré de sa soeur Shirel, comparaissant par voie de vidéo comparution, depuis son lit de l’hôpital général juif de Montréal. L’accusé se serait livré à un véritable carnage dans la maison jumelée de la rue Randall.

«On parle assurément d’une mort violente», a indiqué l’agente Anie Lemieux, de la police de Montréal. Il aurait fui la scène du meurtre pour être arrêté vers 23h, lundi, à l’angle du chemin Merton et de l’avenue Alpine, tout près des lieux du crime. Maor Arrar avait tenté de s’enlever la vie, mais sans succès. Il a été conduit à l’hôpital.

C’est la mère de famille qui a découvert sa fille sans vie, vers 18h40. Sa fille aînée est par la suite arrivée sur les lieux. Les paramédicaux n’ont rien pu pour lui sauver la vie.

Relation difficile

Selon un proche de la famille, l’accusé était en voyage à l’extérieur jusqu’à tout récemment. Il ignorait même qu’il était de retour. Les voisins ont aussi dit ne pas avoir vu de jeune homme dans cette maison depuis long-temps.

Il était connu dans le voisinage qu’il avait une relation difficile avec sa soeur. Alors qu’elle était reconnue comme une adolescente «innocente» et rangée, on percevait son frère comme plutôt différent. Des problèmes de comportement et psychologiques pourraient expliquer le drame, a indiqué un proche qui a préféré garder l’anonymat.

Séparée, la mère de l’accusé y demeurait avec ses deux filles. Shirel Attar était la benjamine des deux. Joint chez lui hier, le père de l’accusé et de la victime a préféré ne pas faire de commentaire, se disant trop secoué par la tragédie.

Onde de choc

Le drame a causé une onde de choc dans le quartier pourtant tranquille habité depuis plusieurs années par la famille Attar. «Il a probablement disjoncté parce que ce n’était pas du tout un gars violent. Nous n’aurions jamais cru qu’il puisse faire ça», a dit une jeune femme qui connaissait l’accusé.

«Je suis sans mot, a ajouté un jeune homme l’ayant côtoyé depuis le jeune âge. Je ne comprends pas ce qui est arrivé. Nous avons organisé une fête en son honneur récemment et tout allait bien dans sa vie». «Ça me brise le coeur, dit Vicky, une voisine d’en face. C’est une véritable tragédie.»

Ironiquement, elle et sa famille écoutaient un épisode de la populaire émission CSI lorsque de nombreuses voitures de police ont envahi la rue. La communauté juive de Côte-Saint-Luc, de laquelle est issue la famille, est aussi sous le choc.

Dans un commerce voisin, des membres de la communauté, secoués, souhaitaient que le corps de la défunte soit remis rapidement à la famille, pour procéder aux rites funéraires dans les plus brefs délais, tel que le veut la tradition juive. Au grand rabbinat du Québec, l’affaire était si délicate qu’un rabbin en autorité a refusé de discuter du drame.

L’autopsie doit avoir lieu aujourd’hui et le corps pourrait être remis à la famille par la suite. Le coroner Jacques Ramsay, chargé du dossier, n’a reçu aucune demande pour que les actions soient accélérées. Maor Attar reviendra devant le tribunal le 8 septembre.

Via : Canoé.ca

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Radio-Canada a annoncé que Richard Stursberg quittait ses fonctions de vice-président principal des services anglais, décision entrée en vigueur vendredi dernier.

« Lorsqu’il a été nommé vice-président principal de CBC Television il y a six ans, Richard a été l’artisan d’une révolution qui a ébranlé les fondements de l’organisation et, en définitive, l’ensemble des services anglais, souligne le président-directeur général de Radio-Canada/CBC, Hubert T. Lacroix. Il a remis en question chaque principe, s’est attaqué au conformisme et a déraciné des pans entiers de la culture interne. Six ans après, l’institution se porte beaucoup mieux. Je voudrais saluer le succès de Richard dans la remise sur pied de CBC Television et le remercier de sa contribution. »

Sans évoquer clairement les raisons du départ de Richard Stursberg, Hubert T. Lacroix mentionne: « Nous sommes en train de mettre au point un nouveau plan stratégique qui guidera Radio-Canada/CBC au cours des cinq prochaines années. C’est l’occasion d’introduire un nouveau leadership aux services anglais afin de s’assurer que la haute direction fait front commun pour l’avenir du radiodiffuseur public. »

Kirstine Stewart, directrice générale de CBC Television, occupera la vice-présidence principale des services anglais par intérim. À la suite du départ de Richard Stursberg, un processus de recrutement, tant à l’interne qu’à l’externe, a été lancé.

Via : Info Presse.com

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(Montréal) L’homme d’affaires Perry Newman, soupçonné d’une fraude chez les juifs orthodoxes, finançait son train de vie avec l’argent des investisseurs, comme le faisait Earl Jones.

C’est ce qu’affirme l’avocat Neil Stein, qui a eu copie des états de compte bancaires de l’entreprise de M. Newman, appelée Dover Financial Corp. Neil Stein représente la principale investisseuse dans cette affaire, Edith Olanoff.

«Toutes les dépenses quotidiennes de M. Newman étaient payées par Dover, dont les fonds provenaient directement des investisseurs», a dit M. Stein, au cours d’un entretien téléphonique.

L’avocat indique entre autres que les droits de scolarité universitaires des trois enfants de M. Newman, aux États-Unis, ont été entièrement payés par Dover. Perry Newman a également acheté certains bijoux à sa femme à même l’argent des victimes, a dit M. Stein. La dame en question est toutefois disposée à remettre ces bijoux.

La femme d’affaires Edith Olanoff, rappelons-le, a découvert dernièrement que les 7,5 millions US qu’elle a confiés à Perry Newman avaient disparu. L’argent avait supposément été investi par l’entremise du courtier américain FC Stone depuis cinq ans. Or, les états de compte mensuels remis à Mme Olanoff par M. Newman, avec l’en-tête FC Stone, sont tous des faux, lui a appris le courtier.

En plus de Mme Olanoff, une dizaine d’investisseurs auraient placé des fonds avec M. Newman, à hauteur de 125 000$ à 500 000$. Tous les investisseurs qui se sont manifestés à ce jour sont des juifs orthodoxes de la région de New York, bien que M. Newman réside à Hampstead, dans l’île de Montréal.

Hier, le tribunal a accepté de mettre en faillite Perry Newman et son entreprise, Dover Financial Corp. Edith Olanoff espère que ces faillites lui permettront de récupérer une partie de ces fonds. C’est la firme RSM Richter qui devient le syndic de ces faillites, le même qui a chapeauté le dossier d’Earl Jones, de Norshield et de Norbourg.

Hier, deux policiers du Service de police de Montréal (SPVM) assistaient aux audiences. Une plainte contre M. Newman a d’ailleurs été formellement déposée.

La nouvelle publiée la semaine dernière dans La Presse a créé une onde de choc dans la communauté juive orthodoxe. Perry Newman, lui-même pratiquant, était bien connu dans la communauté. Samedi, il s’agissait d’un sujet chaud à la synagogue de la rue Baily, dans Côte-Saint-Luc.

Récemment, l’un des fils de Perry Newman a épousé l’une des membres de la famille de Russel Galbut, magnat de l’immobilier américain. Le mariage a été célébré à Miami avec faste. Russel Galbut est le propriétaire de Crescent Height, l’un des plus importants promoteurs immobiliers en Amérique du Nord.

Via : Cyber Presse.ca

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