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Posts Tagged ‘abus de confiance’

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Après dix ans d’aléas judiciaires, l’ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy comparaît vendredi devant le tribunal correctionnel de Lille pour répondre de l’emploi fictif présumé de Lyne Cohen-Solal à la communauté urbaine de la métropole nordiste en 1992.

A 82 ans, l’emblématique chef de gouvernement de l’Union de la gauche entre 1981 et 1984, qui ne détient plus aujourd’hui qu’un mandat de sénateur, est renvoyé pour « abus de confiance ».

Il est soupçonné d’avoir fait bénéficier Lyne Cohen-Solal – actuellement adjointe au maire PS de Paris – d’un emploi fictif d’attachée de presse de la communauté urbaine de Lille pendant dix mois, alors qu’elle était également rédactrice en chef de l’hebdomadaire socialiste Vendredi. Lyne Cohen-Solal est jugée à ses côtés pour « recel d’abus de confiance« . L’ancien directeur de cabinet de M. Mauroy à la communauté urbaine, Bernard Masset, comparaît lui, pour « complicité d’abus de confiance ».

MM. Mauroy et Masset encourent trois ans de prison, Lyne Cohen-Solal cinq ans de détention.

Via : AFP.com

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Discret à l’extrême à l’instar de sa femme Françoise, le gendre de Liliane Bettencourt, Jean-Pierre Meyers, né en 1948 dans une illustre famille juive, apparaît comme l’un des « gagnants » de l’accord mettant fin au conflit dans la famille.

Comme ses deux fils, M. Meyers a vu son rôle renforcé au sein de Téthys, la holding qui contrôle les parts familiales dans L’Oréal (environ 31%), dont il devient directeur général en lieu et place de l’ex-gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt (Patrice de Maistre), selon les termes de l’accord entre les deux clans révélé lundi.

Cette « promotion », qui, avec l’entrée de ses deux fils au conseil de surveillance de Téthys, semble préparer un passage de relais entre générations, était pourtant loin d’être évidente.

Petit-fils du rabbin Robert Meyers, déporté et décédé avec son épouse à Auschwitz pendant la guerre, Jean-Pierre Meyers n’avait apparemment rien du gendre idéal aux yeux des très catholiques André et Liliane Bettencourt.

Au sein de L’Oréal, M. Meyers est discret. Le seul fait d’armes qu’on lui prête est l’éviction à la fin des années 1980 d’un des dirigeants du groupe, Jacques Corrèze, mis en cause pour son passé collaborationniste.

La polémique est également l’occasion de remettre au jour des écrits antisémites d’André Bettencourt et de rappeler qu’Eugène Schueller, fondateur de L’Oréal, avait notamment contribué au financement du groupe d’extrême droite La Cagoule.

Souvent la cible de rumeurs, on lui prête volontiers le désir de diriger L’Oréal ou, au contraire, de revendre les parts familiales à Nestlé.

Du reste, tout au long du conflit l’opposant à sa fille, conflit que Jean-Pierre Meyers a traversé très discrètement aux côtés de son épouse, Liliane Bettencourt accusera Françoise de vouloir la mettre à l’écart pour céder les parts familiales. Une accusation réfutée vertement par l’intéressée.

De récentes informations relayées dans la presse prêtaient même à Liliane Bettencourt le désir de voir Jean-Pierre Meyers céder, à l’issue de son mandat son siège au conseil d’administration de L’Oréal, à l’un de ses fils.

La conclusion du conflit familial aura eu l’effet inverse, puisqu’il se retrouve aujourd’hui à la tête de la holding familiale Téthys.

Voir aussi : Patrice de Maistre : « Les Juifs vont toujours ou il y a de l’argent ! »

Via : La Dépêche.fr

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Chef d’entreprise, Thomas Fabius, le fils de l’ancien Premier ministre socialiste est visé depuis septembre 2009 par plusieurs plaintes pour « abus de confiance » et « escroquerie » déposées par deux chefs d’entreprises qui ont conduit le parquet de Paris à ouvrir une enquête préliminaire.

Un des plaignants, avec lequel Thomas Fabius était en affaires, accuse notamment le fils de l’ancien chef du gouvernement d’avoir utilisé frauduleusement sa carte de crédit en juillet 2009 dans un hôtel de Montreux pour un montant d’environ 3.000 euros.

Selon le plaignant, M. Fabius, déjà placé en garde à vue dans cette affaire en janvier 2010, aurait utilisé ses coordonnées bancaires pour obtenir des avances en espèces dépensées dans un casino.

Fils de Laurent Fabius et de la productrice de télévision Françoise Castro, Thomas Fabius a participé à la création en 2004 de la société People and Baby, qui propose des crèches clés en main aux entreprises et zones industrielles, mais a rompu ses liens avec l’entreprise en 2005.

Voir aussi : Thomas Fabius en garde à vue pour escroquerie

Via : Le Matin.ch

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Le fils de l’ex-Premier ministre Laurent Fabius, visé par plusieurs plaintes pour escroquerie.

Visé depuis septembre 2009 par plusieurs plaintes pour « abus de confiance » et « escroquerie » déposées par deux chefs d’entreprises, Thomas Fabius a été placé en garde à vue mercredi 6 janvier à la Brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA).

Fils de Laurent Fabius et de la productrice de télévision Françoise Castro, Thomas Fabius, 27 ans, dirigeait la société People and Baby, qui propose des crèches clés en main aux entreprises et zones industrielles. Ancien directeur d’hôtel, il a également été chroniqueur dans l’émission de TF1 « Langues de VIP » et possède une société de production de longs-métrages.

Les deux plaignants, un temps en affaires avec Thomas Fabius dans un projet de cartes à puces, auraient déposé à plusieurs reprises au restaurant parisien Le Fouquet’s (VIIIe arrondissement) des sommes en espèces de plusieurs milliers d’euros qui lui étaient destinées. Pour l’heure, l’avocat de M. Fabius, Me Cyril Bonan, n’a pas souhaité faire de commentaire.

Via : L’express.fr

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Patrick Littaye (à gauche) et Thierry de la Villehuchet (à droite)

Patrick Littaye, co-fondateur de la société Access International Advisors, soupçonnée d’avoir fait des placements douteux, a été inculpé pour «complicité d’abus de confiance», dans l’enquête en France sur la fraude imputée au financier américain Bernard Madoff.

Fin octobre, le juge d’instruction Renaud Van Ryumbeke, chargé d’instruire en France, l’enquête sur la fraude imputée à Bernard Madoff, a mis en examen «pour complicité d’abus de confiance», Patrick Littaye, co-fondateur de la société Access International Advisors. Dans le détail, la société est soupçonnée d’avoir fait des placements douteux par l’intermédiaire du fonds luxembourgois Luxalpha, filiale d’UBS, auprès du fonds Madoff. Access International Advisors, co-fondée par Thierry de la Villehuchet, qui s’était suicidé fin 2008, gérait environ 2 milliards d’euros d’actifs pour le compte de clients européens, dont 1,5 milliard étaient investis auprès de Bernard Madoff, condamné fin juin aux Etats-Unis, à 150 ans de prison pour fraude massive.

Le 29 mai dernier, le Parquet de Paris avait ouvert une information judiciaire contre X «pour abus de confiance aggravé», «escroquerie aggravée», «recel en bande organisée» et «blanchiment en bande organisée», confiée au juge Renaud Van Ruymbeke. L’ouverture de l’information judiciaire faisait suite au dépôt d’une plainte en janvier par une Parisienne de 66 ans qui avait investi 540.000 euros dans le fonds Luxalpha.

Par la suite, trois autres plaintes liées à la fraude Madoff ont été déposées à Paris et ont entraîné l’ouverture d’enquêtes préliminaires. Selon l’Autorité des marchés financiers (AMF), une centaine de fonds français pourraient être affectés par l’escroquerie, à hauteur de 500 millions d’euros. Au total, entre 3.000 et 5.000 épargnants en France pourraient avoir perdu leurs économies.

Via : Le Figaro.fr

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Après sept mois d’enquête préliminaire, la brigade financière a rendu un premier rapport de synthèse faisant état de mouvement de fonds au profit de Julien Dray.

Le député PS de l’Essonne Julien Dray a bénéficié d’un système de mouvements de fonds issus de plusieurs organisations, via ses proches collaborateurs, décrivent policiers et parquet dans l’enquête préliminaire dont Médiapart et Le Monde publient ce vendredi des extraits.

Cette enquête, ouverte le 10 décembre 2008 pour « abus de confiance » et « faux et usage de faux », vise les mouvements de fonds suspects, évalués au total à environ 350 000 euros, entre notamment la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl) et les Parrains de SOS Racisme, deux proches de Julien Dray et l’élu socialiste.

Les enquêteurs soupçonnent ainsi la Fidl d’avoir versé entre 2005 et 2008 quelque 23.000 euros sous la forme de neuf chèques à une proche collaboratrice de Julien Dray. Dans leur rapport de synthèse, les policiers relèvent que « certaines sommes encaissées ont été suivies d’un décaissement au profit » de l’élu socialiste.

Fausse facturation

Plusieurs avocats de personnes mises en cause dans ce dossier, dont ceux de Julien Dray, Mes Florence Gaudillière et Léon-Lef Forster, ont dénoncé ce vendredi cette publication dans deux médias d’extraits de l’enquête et ont annoncé leur intention d’intenter de nouvelles actions en justice.

Dans ce rapport, écrit à l’issue de sept mois d’enquête menée par le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, les enquêteurs épinglent également Les Parrains de SOS Racisme, émanation de l’organisation antiraciste destinée, de l’aveu même de SOS Racisme, à régler les dépenses en espèces de l’association.

Deux proches collaborateurs de Julien Dray auraient ainsi perçu des Parrains des virements pour des prestations non établies et en auraient reversé une importante partie au député. Ils auraient même, selon les enquêteurs, bénéficié d’un système de fausse facturation.

Au cours de leurs auditions, Julien Dray et ses deux personnes auraient justifié ces versements par des prêts à des périodes où Julien Dray rencontrait des difficultés financières.

Au total, les policiers et membres du parquet estiment sur les quatre dernières années les dépenses annuelles moyennes de Julien Dray à 521 919 euros, un train de vie (43 500 euros par mois) à mettre en regard de ses revenus: en moyenne 407 854 euros (34 000 euros par mois).

Via : L’expess.fr

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