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Posts Tagged ‘suisse’

2éme Partie

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3éme Partie

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4éme Partie

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5éme Partie

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6éme Partie

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La banque suisse UBS a décidé de stopper une campagne publicitaire mettant en scène le célèbre architecte suisse Le Corbusier, accusé dans la presse helvétique d’antisémitisme, a déclaré mercredi à l’AFP une porte-parole d’UBS.

« L’intention de notre publicité est de communiquer un message à nos clients et nous voulons éviter que ce message soit affaibli par une controverse concernant Le Corbusier« , a indiqué la porte-parole de la première banque helvétique dans une déclaration écrite transmise à l’AFP. « Pour cette raison, nous n’allons plus utiliser les images de Le Corbusier dans notre campagne publicitaire », a-t-elle ajouté.

L’image de Le Corbusier, dont l’oeuvre est considérée comme étant une des bases de l’architecture moderne et dont l’effigie orne les billets de banque de 10 francs suisses depuis 1997, devait être utilisée dans ce cadre.

Mais des révélations dans la presse suisse sur l’architecte, de son vrai nom Charles-Edouard Jeanneret, qui a été accusé d’antisémitisme et d’admirer le dictateur nazi Adolf Hitler, ont amené la banque à revoir sa campagne publicitaire.
« Le Corbusier était un théoricien radical (…) et un antisémite violent », a affirmé Pierre Frey, professeur d’histoire de l’architecture à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, cité par le journal Sonntagszeitung.

Via : Eupopean Jewish Press.org

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«Les jeunes n’ont pas fini de se faire…» C’est avec ce slogan que les sections Jeunes des partis de gauche genevois font campagne depuis quelques semaines contre la révision de la loi sur l’assurance chômage. Problème: l’image illustrant ce propos suscite l’ire de certains membres de la communauté juive. En cause, le visage d’un banquier menaçant, situé derrière un petit jeune – rappelant l’allusion à la sodomie contenue dans le slogan.

Pour Alain Bruno Lévy, de l’organisation de lutte contre l’antisémitisme CICAD, c’est clair: les traits du capitaliste au cigare rappellent les «stéréotypes antisémites des années 1930». L’avocat estime qu’il s’agit d’une maladresse des auteurs de la campagne. La réponse de ces derniers? Qu’il faut «chercher loin» pour trouver de l’antisémitisme dans leur affiche.

Via : 20 Minutes.ch

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L’enquête d’un juge d’instruction, depuis 2005, tente de mettre à jour un important trafic de diamants entre le port d’Anvers en Belgique, Israël et les zones franches de Genève. Ses investigations démontrent l’insuffisance du processus Kimberly qui fut institué pour assainir la profession des diamantaires. Mais les montants en jeu dans ce trafic sont colossaux. Ils portent sur près de 400 millions d’euros par an. Et la justice Suisse ne semble pas décidée à vouloir mettre un coup d’arrêt à ce marché parallèle des diamants de guerre.

Le 14 juillet dernier, le Tribunal pénal fédéral, qui est la plus haute instance judiciaire de la Confédération Helvétique, a signifié une fin de non-recevoir au juge d’instruction Belge. La Suisse refuse de transmettre les documents saisis dans une société fiduciaire genevoise, qui était en charge de la comptabilité de deux sociétés costaricaines domiciliées dans une zone franche de Genève. Ces sociétés étaient spécialisées dans le transport de diamants.

Selon les juges suisses, leur homologue Belge n’aurait pas démontré qu’il y a bien eu, dans ce dossier, une escroquerie fiscale ! Pourtant, les pièces d’instruction révélées par l’hebdomadaire « Le Point » semble attester de cheminements anormaux des diamants.

L’enquête Belge a mis en évidence un trafic portant sur 561 importations de diamants bruts, d’une valeur de plus de 370 millions d’euros. Des circuits pour le moins curieux : « Des diamants taillés et des bijoux seraient importés en Belgique depuis Genève et apparemment destinés à l’île Maurice, après un retour à Genève. »

Divers spécialistes affirment : « les ports francs de Suisse, et notamment ceux de Genève et de Zurich, s’apparentent à des zones de non-droit… où les lots venant de différents pays sont mélangés. Cela rend impossible l’identification de la provenance d’un diamant ! »

Il semble donc que le « processus de Kimberley » institué en 2002 et qui tente d’empêcher l’entrée des diamants dits « de conflits » sur le marché légal grâce à un système de certification, soit largement contourné. Les « diamants de sang » arriveraient de manière importante dans le circuit des diamantaires et la Suisse jouerait en cela un rôle des plus délicat.

Via : Guide Bijoux.com

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Les clients de plusieurs banques suisses ont reçu ces dernières semaines des lettres de leurs établissements expliquant qu’une partie de leurs fonds avait été bloquée sur leur compte en raison de l’affaire Madoff.

Le sommet de l’iceberg commence à apparaître, mais sa partie immergée promet d’être immense. Les clients de plusieurs banques suisses ont reçu ces dernières semaines des lettres de leurs établissements leur expliquant qu’une partie de leurs fonds avait été bloquée sur leur compte en raison de l’affaire Madoff. Retour en arrière.

De nombreux investisseurs ont placé leur argent auprès de Fairfield Sentry, un énorme fonds de plus de 7 milliards de dollars dont les capitaux avaient été principalement récoltés en Europe. Confié à Bernard Madoff, ce fonds a fait faillite après la découverte de l’énorme escroquerie mise en place par l’investisseur new-yorkais. La justice cherche aujourd’hui à découvrir les personnes qui ont perçu des profits indus versés par le courtier américain.

Depuis avril, Fairfield assigne à son tour en justice des centaines d’établissements, dont une cinquantaine en Suisse. Comme la plupart de ces investisseurs sont protégés par le secret bancaire, Fairfield se retourne contre leurs banques. Mais ces dernières semblent aujourd’hui vouloir se défausser sur leurs propres clients.

Voir aussi : Bernard madoff le prisonnier bienheureux

Via : Les Echos .fr

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La Suisse a refusé, lundi 12 juillet, d’extrader Roman Polanski vers les Etats-Unis. Si la justice américaine ne peut pas faire appel de cette décision, elle ne donne pas pour autant l’impression de vouloir abandonner les poursuites à l’encontre du cinéaste. « Nous sommes déçus, a réagi lundi le porte-parole du département d’Etat. Nous continuerons à chercher justice dans cette affaire et nous allons étudier nos possibilités. »

Roman Polanski est libre mais il n’est pas blanchi. Il peut être à nouveau arrêté et extradé : le mandat d’arrêt international lancé à son encontre par Interpol à la demande des Etats-Unis en 2005 court toujours. Seuls les Américains peuvent en demander le retrait. « S’il se rend en Allemagne, en Angleterre ou dans n’importe quel pays lié avec les Etats-Unis par une convention d’extradition, il prend le risque d’être arrêté », explique Me Bernard Schaming, avocat au barreau de Paris. Une convention d’extradition est en effet un accord entre un ou plusieurs pays engageant les signataires à appliquer les mandats d’arrêts internationaux. « Il reste, quelque part, un fugitif », résume l’avocat.

LE CINÉASTE EST PROTÉGÉ EN FRANCE

S’il est à nouveau arrêté, il n’est pas sûr que le réalisateur échappe une deuxième fois à une procédure d’extradition. Mais le risque est moins grand que celui daffronter la justice américaine. « Polanski sait que s’il se présente face à la justice aux Etats-Unis, il a de fortes chances de se retrouver en prison, présume Me Bernard Schaming. Il préfère être un fugitif qu’un prisonnier. Ses avocats ont réussi leur travail en le faisant libérer. » Outre-Atlantique, les défenseurs du réalisateur demandent que le cinéaste soit jugé en son absence et espèrent que le juge décidera qu’il a purgé sa peine en passant quarante-deux jours en prison en 1979.

En revanche, Roman Polanski ne prend pas de risque à demeurer sur le territoire français. Le cinéaste a acquis la nationalité française et la France ne livre pas ses citoyens à des autorités judiciaires étrangères. Le traité d’extradition entre la France et les Etats-Unis est en outre soumis à de nombreuses réserves.

Pour Me Schaming, « le cinéaste peut vivre à peu près libre » en restant dans l’Hexagone. D’autant que Roman Polanski bénéficie de nombreux soutiens en France. « Il a de la chance d’être célèbre et d’avoir des amis », estime Me Schaming. « M. Tout-le-monde n’a pas des amis suffisamment haut placés pour publier des tribunes dans les journaux demandant sa libération. Ou même assez d’argent pour refaire sa vie du jour au lendemain à l’étranger.« 

Judith Duportail

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Une quarantaine d’élus locaux et cinq rabbins ont été arrêtés jeudi dans la banlieue de New York lors du démantèlement d’un réseau de corruption ayant des ramifications jusqu’en Israël et en Suisse.

Les maires des villes d’Hoboken, Secaucus et Ridgefield, dans l’Etat du New Jersey, figurent parmi les personnes arrêtées dans le cadre de ce coup de filet qui a commencé à l’aube. Les autorités soupçonnent les prévenus de corruption, extorsion de fonds, blanchiment d’argent et trafic d’organes.

Les télévisions ont montré les images des dirigeants locaux placés menottes au poignet à bord d’un autocar qui devait les diriger vers leur lieu de détention, aux côtés de rabbins en tenue traditionnelle. Plusieurs synagogues ont été perquisitionnées et un total de 44 personnes arrêtées.

« Ces personnalités politiques se sont vendues », a résumé le procureur Ralph Marra lors d’une conférence de presse, tout en accusant les religieux juifs d’avoir « dissimulé leurs vastes activités criminelles derrière une façade de respectabilité ».

Le coup de filet semblait l’un des plus vastes jamais lancés dans l’Etat du New Jersey (nord-est) connu pour ses relations malsaines entre la politique et le crime organisé. L’Etat a servi de cadre à la série télévisée « Les Sopranos » consacrée à la mafia.
Les autorités ont indiqué avoir enquêté pendant dix ans sur ce réseau de corruption organisée. Les élus faisaient passer leurs pots-de-vin pour des contributions électorales, selon la justice.

Quant au rabbin Levy Izhak Rosenbaum, il est accusé de trafic d’organes
pour avoir persuadé des « donneurs » de lui vendre pour 10.000 dollars des reins qu’il revendait seize fois plus cher.
Le gouverneur démocrate du New Jersey, Jon Corzine, a dénoncé « un degré de corruption scandaleux et intolérable ». « La corruption est inacceptable, partout en tout temps et par qui que ce soit », a-t-il estimé dans une déclaration écrite.

M. Corzine risque d’avoir une réélection difficile en novembre face au républicain Chris Christie, un ancien procureur qui a à son actif plusieurs années de combat contre la corruption au New Jersey.
La police a démenti tout motif politique derrière les arrestations, qui touchent plus largement des responsables démocrates que républicains.

« Il ne s’agit pas de politique ni de religion. Il s’agit de criminels qui se servent de la politique et de la religion », a commenté un responsable du FBI, Weysan Dun.
Les suspects risquent jusqu’à 20 ans de prison pour abus de pouvoir et blanchiment d’argent, 10 ans pour prévarication et cinq ans pour trafic d’organes.

Via : G Net.tn

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